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4 avril 2001 3 04 /04 /avril /2001 14:00

22 janvier 2014

 

 

 

Master II en genre et consolidation de la paix :

     29 récipiendaires ont reçu leur parchemin à l’Ucad

 

LAST UPDATED ON MONDAY, 20 JANUARY 2014 18:31MONDAY, 20 JANUARY 2014 17:21

WRITTEN BY AMA

 

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La sortie de la première promotion du Master II en Genre et Consolidation de la paix a été célébrée, samedi, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. 29 bénéficiaires issus de différents pays d’Afrique ont reçu leur parchemin.


Le Master II en Genre et Consolidation de la Paix a été conçu pour répondre aux besoins de protection des droits des femmes dans les conflits armés, plus particulièrement la prise de conscience des rapports entre les questions relatives au genre, le renforcement de la paix et la prévention des situations des conflits. Ainsi, 29 étudiants issus de plusieurs pays d’Afrique ont reçu, samedi, leur diplôme.


Anta Sarr, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, qui présidait la rencontre, a relevé, dans son allocution, que « l’intégration dans la formation supérieure de la spécialisation en genre correspond à la réponse des préoccupations de l’heure ». Selon elle, « le processus de renforcement du genre et de l’équité des sexes doit être suivi d’une convergence d’actions et d’efforts consolidés autant en temps de paix qu’en période de conflits ».
Se prononçant sur les conditions de formation des récipiendaires, le Professeur Saliou Ndiaye, recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), a indiqué que «  la formation s’est déroulée sur 14 modules bilingues, dont 7 restitués en anglais. Toutefois, l’intégration de celle espagnol est envisagée  ».


Parmi les 29 récipiendaires, on dénombre 15 femmes. « C’est dire que les femmes sont en train de se frayer un chemin au sein de l’élite », a déclaré M. Ndiaye. Selon lui, « l’initiation de ce Master est partie du fait que les femmes sont les principales victimes des conflits, autant durant qu’après les affrontements. Ce sont elles qui, souvent, subissent le plus les dégâts collatéraux. Cette initiative vient justement les aider à se prémunir en période de conflit mais également d’aller là où le besoin se fera sentir pour, à leur tour, propager les connaissances acquises au cours de la formation ».


La formation a été initiée par Femmes africa solidarité (Fas) et son Centre panafricain pour le genre, la paix et le développement, en partenariat avec l’Ucad et l'Université pour la paix des Nations unies de Costa Rica. Les 29 récipiendaires sont issus du Sénégal, du Rwanda, de la Côte d’Ivoire, du Burundi, du Cameroun, du Gabon, du Soudan, du Nigeria, du Mali, du Niger, du Benin et du Togo. Ce programme pluridisciplinaire a abrité aussi bien des professionnels que des étudiants.

Oumar BA (stagiaire) 

 

 

 

graduation_ucad.jpg

 

 

 

Voir aussi :

 

 

http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=35395:master-ii-en-genre-et-consolidation-de-la-paix-29-recipiendaires-ont-recu-leur-parchemin-a-lucad&catid=140:actualites

 

 

 

 

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Octobre 2009,


Les associations de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez – France, se retrouvent à Paris, au Secours Catholique, rue du Bac, avec Marou Amadou et Ali Idrissa, tous deux membres de la coalition PCQVP – Niger.

Marou a été arrêté et incarcéré le 10 août pour les positions qu'il avait prises en tant que Président du Fusad sur le coup d'état constitutionnel. Il a été mis en liberté provisoire après cinq semaines d'incarcération et vient quelques jours en France et en Belgique. C'est l'opportunité pour nous de rencontrer ces deux militants.


Je suis allé à cette rencontre avec camescope et appareil photo. Mais en les entendant et en comprenant ce qui se passe au Niger, je me dis : « Vaut mieux ne pas sortir mes appareils. Mettre Marou et Ali sur internet, c’est les exposer un peu plus ».

Je leur pose tout de même la question :

- « Il vaut mieux éviter les photos et les interviews sur internet ? ».

Mais, surprise :

« Non, au contraire. Vous pouvez filmer, faire connaitre notre combat. Nous voulons vivre. Nous n’avons pas peur. Nous voulons une meilleure répartition des richesses, nous voulons un peu plus de démocratie. Pourquoi avoir peur ? Nous ne pouvons pas vivre dans la peur. Soutenez nous. »


Gérard Warenghem

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