Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 11:05

 

Mai 2014 :

Cliquer sur : Situation des défenseurs des droits de l’Homme en Afrique

 

 _____________________________

 

 

11 janvier 2008. GABON. Répression à l’encontre de la société civile.

Communiqué de Survie

Alors que le régime corrompu et despotique d’Omar Bongo vient de décider de suspendre des organisations de la société civile gabonaise, Survie tient à exprimer son soutien

 

 

 

 

REPRESSION DES MILITANTS DU MLC PAR LA POLICE A KINSHASA

Lun, 02/06/2008 - 12:22

Des militants arrêtés ont été relâchés grâce à l’intervention de deux députés nationaux, cadres du parti présents sur le lieu de la répression. 

Il s’agit de messieurs Eugène Kabongo Ngoy et William Kanone.

 

 

 

 

Source: PWYP International
Date: 26 août 2009

Publiez Ce Que Vous payez (PCQVP)* est profondément inquiet de la répression accrue à l’encontre des acteurs de la société civile au NIGER suite à l’arrestation le samedi 22 août à Niamey, de Wada Maman, un membre de ROTAB**/PCQVP Niger.

 

 

 

10 décembre 2008

Au CAMEROUN, répression policière contre la société civile

Je viens de recevoir une nouvelle importante du Cameroun.Notre ami Bernard NGONGA, Président de l'ACDIC, a été arrêté et il y a plusieurs blessés à la suite des charges de la police lors de leur manifestation publique à laquelle participaient des centaines de paysans.

 

 

 

 

TUNISIE. Des représentants de la société civile sont en France pour demander plus de solidarité envers les syndicalistes et militants emprisonnés.

Cela fait plus d’une année, et à moins d’un mois de l’élection présidentielle tunisienne, que le syndicaliste Adnane Hajji et les 17 principaux animateurs du mouvement de contestation sociale du bassin minier de Gafsa sont en prison.

 

 

 

 

 

ALGERIE : la société civile a subi des périodes intermittentes de répression et de liberté. Les années 80 ont radicalement altéré la dynamique dans laquelle le peuple d’Algérie avait accepté le contrôle …

 

 

 

 

 

Election présidentielle au ZIMBABWE - L'intensification des mesures de répression contre les leaders de l'opposition et des organisations non-gouvernementales est une preuve de plus que le deuxième tour de la présidentielle du 27 juin ne sera pas libre et transparent, a déclaré, samedi, l'organisation américaine de défense des droits de l'homme, Human Right Watch.

 

 

 

 

MAURITANIE, 21 avril 2009 : Nouvelle répression par la force de manifestations pacifiques

Au lendemain d’une nouvelle répression d’une manifestation pacifique à Nouakchott, Amnesty International demande aux autorités mauritaniennes de respecter le droit à la liberté d’expression et de réunion de toute personne exprimant des revendications politiques sans recours à la violence.

En avril 2009, deux manifestations réunissant des partis politiques et des membres de la société civile ont été violemment réprimées. Les manifestants …

 

 

 

 

TOGO : lettre à Kofi Annan (12 mai 2005)

Les membres de la Coalition Togo condamnent avec la plus grande fermeté l’ensemble des violations des droits de l’Homme commises ces derniers mois. Au regard des menaces, des intimidations ou des représailles dont les partisans de l’opposition et les membres de la société civile continuent de faire l’objet, il est fort à craindre que la situation ne se dégrade encore davantage dans les prochains jours…

 

 

 

 

 

 

LA SOCIETE CIVILE DANS LE COLLIMATEUR DES POLITIQUES...

 

Les arrestations, les interdictions de sortie du territoire, les interdictions de manifestations ou même de toute activité sont monnaie courante.

Quelques exemples

 

Au Congo Brazzaville, en 2006

La démarche logique, ce serait de mettre l'argent du pétrole congolais à l'abri au Trésor public.Brice Mackosso et Christian Mounzeo sont tous deux membres de la coalition internationale «Publiez ce que vous payez». Ils militent pour la transparence des revenus pétroliers au Congo-Brazzaville. Ce qui ne leur vaut pas que des amis : ces deux militants de la transparence pétrolière ont passé trois semaines en prison en avril 2006 et sont toujours dans le collimateur de la justice. Leur procès doit reprendre le mois prochain.

 

Et en 2009, toujours au Congo, ce communiqué de African Press Organization : à l’occasion de la visite présidentielle au Congo-Brazzaville le 26 mars 2009, Nicolas Sarkozy doit demander des explications sur la mort de Bruno Ossebi

PARIS, 26 mars 2009/African Press Organization (APO)/ —

Trop de coïncidences. Le 21/1/2009, B. Ossebi, journaliste, a vu sa femme et les deux enfants de celle-ci disparaître dans l’incendie de son domicile. Lui-même, brûlé au second degré mais dont le diagnostic vital semblait positif, est mort dans la nuit du 1er au 2 février à Brazzaville alors que son rapatriement à Paris, demandé par la France, était prévu le lendemain. Le même 21 janvier, à Saint-Ay (région d’Orléans), un incendie a ravagé le pavillon d’un autre militant Congolais, Benjamin Toungamani, sans faire de victime.

 

 

Au Gabon, en 2009

Date de parution : jeudi 1er janvier 2009.

LIBREVILLE, 1er janvier (Infosplusgabon) - Les autorités gabonaises ont arrêtés mercredi des  acteurs de la société civile impliqués dans des plaintes portant sur « les conditions dans lesquelles un très important patrimoine immobilier et mobilier a été acquis en France » par trois présidents africains, dont celui du Gabon, et leur entourage.

D’après RFI, les nouvelles ne doivent gère être reluisantes. Pour la Saint-Sylvestre, l’une des parties civiles gabonaises, Monsieur Gregory Ngbwa Mintsa, a été arrêté selon un communiqué conjoint de l’association Sherpa et de Transparency International France. « Signe que les autorités gabonaises perdent leur sang-froid », écrit Sherpa.

Marc Ona, coordinateur au Gabon de la coalition « Publiez ce que vous payez » et d’autres militants de la société civile ont été interpellés par la police, mercredi matin dans la capitale gabonaise, selon des témoignages.

 

 

Au Burundi, en décembre 2009

Le ministre burundais de l'Intérieur a "suspendu" la mesure d'interdiction qui visait l'un des principaux collectifs de la société civile depuis le 23 novembre, a-t-on appris samedi de sources concordantes.

"Nous suspendons les effets de l'ordonnance du 23 novembre portant annulation de l'agrément du Forum pour le renforcement de la société civile (Forsc)", indique une nouvelle ordonnance du ministre Edouard Nduwimana datant de vendredi. "Nous sommes satisfaits car cette décision du ministre signifie que les bureaux du Forsc, ses organes et tous ses programmes vont se remettre à fonctionner normalement à partir d'aujourd'hui", a affirmé à la presse Onesphonre Nduwayo, président de l'Observatoire de l'action gouvernementale (OAG), au nom de la société civile burundaise.

 

La décision a été annoncée après plusieurs jours de négociations entre le ministre de l'Intérieur et des leaders de la société civile. Le ministre burundais de l'Intérieur avait interdit le Forsc -- qui regroupe 150 associations -- pour un motif administratif.

 

"Le gouvernement du Burundi a subi de très fortes pressions de la part de la communauté internationale, notamment de l'Union européenne (...), il a dû lâcher du lest et laisser le Forsc reprendre ses activités, en essayant de sauver la face d'où cette idée de suspension de la sanction", a expliqué à l'AFP un cadre du ministère de l'Intérieur, sous couvert d'anonymat.

Le coordinateur de Forsc, Pacifique Nininahazwe, qui est la tête du combat pour "la vérité sur l'assassinat de Ernest Manirumva (le vice-président d'une association de lutte contre la corruption, assassiné en mai 2009)", affirme depuis près d'un mois avoir fait l'objet de menaces de mort.

 

 

 

18-repression.jpg

Partager cet article

Repost 0
Published by soutien-ste-civile.over-blog.com
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de soutien-ste-civile.over-blog.com
  • Le blog de soutien-ste-civile.over-blog.com
  • : Soutien aux sociétés civiles émergentes en Afrique : des exemples de sociétés civiles émergentes, et des exemples de soutiens possibles.
  • Contact

Texte Libre

Octobre 2009,


Les associations de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez – France, se retrouvent à Paris, au Secours Catholique, rue du Bac, avec Marou Amadou et Ali Idrissa, tous deux membres de la coalition PCQVP – Niger.

Marou a été arrêté et incarcéré le 10 août pour les positions qu'il avait prises en tant que Président du Fusad sur le coup d'état constitutionnel. Il a été mis en liberté provisoire après cinq semaines d'incarcération et vient quelques jours en France et en Belgique. C'est l'opportunité pour nous de rencontrer ces deux militants.


Je suis allé à cette rencontre avec camescope et appareil photo. Mais en les entendant et en comprenant ce qui se passe au Niger, je me dis : « Vaut mieux ne pas sortir mes appareils. Mettre Marou et Ali sur internet, c’est les exposer un peu plus ».

Je leur pose tout de même la question :

- « Il vaut mieux éviter les photos et les interviews sur internet ? ».

Mais, surprise :

« Non, au contraire. Vous pouvez filmer, faire connaitre notre combat. Nous voulons vivre. Nous n’avons pas peur. Nous voulons une meilleure répartition des richesses, nous voulons un peu plus de démocratie. Pourquoi avoir peur ? Nous ne pouvons pas vivre dans la peur. Soutenez nous. »


Gérard Warenghem

Recherche

Texte Libre

Inscrivez-vous à la newsletter !

Vous inscrivez votre adresse électronique dans la case prévue à cet effet, ci dessous. Et vous recevez un mail à chaque nouvelle parution.

Catégories