Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 10:50

La coalition PCQVP France

 

Il existe 23 plateformes à travers le monde (plus de 350 associations).

 

13 associations constituent la plateforme française Publiez Ce Que Vous Payez :


AMIS DE LA TERRE : Nous œuvrons pour des sociétés durables au Nord comme au Sud dans lesquelles :
 Les besoins fondamentaux des générations présentes soient satisfaits sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs.
 L’accès et le partage des ressources naturelles soient équitables ; le droit de chacun à vivre dans un environnement sain et le devoir de le préserver soient respectés.


AMNESTY INTERNATIONAL FRANCE  : Amnesty International est un mouvement mondial composé de bénévoles qui œuvrent en faveur du respect des droits de l'être humain internationalement reconnus.


CARE : «est une association de solidarité internationale, non confessionnelle et apolitique, qui regroupe 12 associations nationales travaillant ensemble à la mise en œuvre de plus de 1000 projets d’urgence et de développement dans près de 70 pays en Afrique, en Asie, en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Europe de l’Est.


CIMADE : « La Cimade a pour but de manifester une solidarité active avec ceux qui souffrent, qui sont opprimés et exploités et d’assurer leur défense, quelles que soient leur nationalité, leur position politique ou religieuse. »


FIDH : Fédération Internationale des ligues des droits de l’homme. 155 organisations de défense des droits de l’Homme à travers le monde.


IPAM : Le réseau Initiatives Pour un Autre Monde (IPAM) est composé d’associations de solidarité internationale réunies afin de faire converger leurs efforts et s’inscrire dans la dynamique internationale des mouvements sociaux pour un monde plus solidaire.


JUSTICE ET PAIX : Ce service de l’Eglise catholique a reçu la mission d’aider les chrétiens à être actifs et vigilants sur les questions de justice et de paix internationales.


OXFAM : Oxfam France - Agir ici est une association de solidarité internationale qui a pour objectif de construire avec chaque citoyen un monde plus juste, où les droits humains fondamentaux sont respectés. Elle est le membre français d’Oxfam International, une confédération composée de 14 organisations indépendantes.


PARTENIA 2000 : est une association " Loi 1901 " fondée à Paris en 1995, suite à la décision du Vatican de démettre Jacques Gaillot de sa charge d'évêque d'Evreux et de le nommer évêque de Partenia le 13 janvier 1995. Nous luttons contre la pauvreté et contre l'exclusion, là où nous habitons.


SECOURS CATHOLIQUE : Association de loi 1901 à but non lucratif, le Secours Catholique lutte contre toutes les formes de pauvreté et d'exclusion et cherche à promouvoir la justice sociale. Service d’Eglise, reconnu d'utilité publique en 1962, le Secours Catholique compte aujourd'hui 97 délégations diocésaines, 3 900 équipes locales, et 62 900 bénévoles.


SHERPA : Le périmètre d'intervention de Sherpa est défini selon des pôles sectoriels

correspondant à l'expertise de l'association dans les domaines qui lui sont spécifiques. Nous comptons cinq pôles d'activités :

• Exploitation forestière
• Industries extractives
• Accès à l’eau et industrie alimentaire
• Criminalité financière
• Recherche et développement
 

SURVIE : Survie est une association (loi 1901) qui mène des campagnes d’information et d’interpellation des citoyens et des élus pour une réforme de la politique de la France en Afrique et des relations Nord-Sud.

Elle fonde son action sur la légitimité qui incombe à chacun d’interpeller ses élus et d’exiger un contrôle réel des choix politiques dans tous les domaines.

Elle compte 1600 adhérents, plusieurs centaines de militants et une vingtaine de groupes locaux qui relaient ses campagnes dans toute la France.


TRANSPARENCE INTERNATIONALE FRANCE : Transparence-international (France) est la section française de Transparency International (TI), la principale organisation de la société civile qui se consacre à la lutte contre la corruption.

 

 

 

23-logo2010.gif

 

 

Le Secours Catholique/Caritas France assure le pilotage de la plateforme française.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24-Photo-PC.JPGLe Secours Catholique et la bonne gestion

Par Pierre Colmant

 

Certains peuvent s’étonner de voir le Secours Catholique investir temps et efforts conséquents autour de cette problématique de la bonne gestion des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles, qui peut sembler éloignée de la lutte contre la pauvreté, les injustices, l’exclusion !

 

S’il fallait justifier cet engagement on pourrait citer deux textes : 

 

- Tout d’abord l’Encyclique GAUDIUM & SPES qui dit « Dieu a dessiné la terre avec tout ce qu’elle contient, à l’usage de tous les hommes et de tous les peuples de façon à ce que les biens créés suffisent à tous avec équité, selon la règle de la justice inséparable de la charité »

 

- Ou encore ce qu’écrivait Mgr Rodhain, fondateur du Secours Catholique, « quand le mal est évitable le meilleur secours est d’éviter ce mal. Le travail doit se faire en avant. Il s’agit de prévenir »

 

L’appel « PUBLIEZ CE QUE VOUS PAYEZ » a été lancé par une coalition d’ONG britanniques en 2002, après que le constat ait été établi que les pays riches en ressources naturelles sont aussi des pays ou la violence et la pauvreté font des ravages.

Le Secours Catholique / Caritas France s’est engagé dans cette campagne suite à l’appel des évêques du Congo Brazzaville qui après une assemblée extraordinaire de leur Conférence épiscopale en juin 2002 ont dénoncé la prédation sur les revenus du pétrole comme étant la principale cause des quatre guerres civiles qui ont déchiré leur pays depuis 1992. Partenaire de longue date de l’Eglise du Congo, le Secours Catholique a alors mobilisé l’opinion publique française pour que leur appel soit entendu et que des décisions soient prises pour plus de transparence. La France pouvait avoir un rôle éminent à jouer tenant compte des relations « privilégiées » qu’entretiennent les dirigeants des deux pays et de la place qu’occupe Total héritière d’Elf, dans l’économie congolaise.
La campagne lancée en janvier 2003 a consisté à sensibiliser le plus grand nombre de nos concitoyens pour qu’ils envoient une carte de pétition au Président de la République et au PDG de Total.
Plus de 20.000 cartes ont été reçues à l’Elysée et au siège de Total, provoquant ainsi un dialogue qui s’est développé depuis lors.
Parallèlement, en février, une délégation de la société civile congolaise est venue à Paris pour y rencontrer les responsables politiques français et ceux de Total.

C’était le début de campagne « PUBLIEZ CE QUE VOUS PAYEZ » en France !  

Pierre Colmant

 

 

 

Total et Areva et la campagne

« Publiez ce que vous payez »

 

25-tour-total--1.jpgLa campagne  « PUBLIEZ CE QUE VOUS PAYEZ » a pour objectif premier d’inciter les compagnies extractives (pétrole, gaz et mines) à publier de façon transparente les versements de toutes natures qu’elles effectuent aux gouvernements des pays dans lesquels elles opèrent.

A partir de ces publications il sera possible d’interpeller les gouvernements concernés sur la manière dont les ressources sont utilisées.

 

La coalition française a dans son champ d’actions deux acteurs industriels majeurs au niveau mondial : Total et Areva.

Comment les approcher, comment réagissent-t-ils, sont ils réceptifs à nos idées ?

 

Le Secours Catholique, coordinateur national de la plateforme française PCQVP a choisi avec ces deux entreprises une voie réformiste et celle du dialogue plutôt qu’une approche plus radicale risquant de conduire à la confrontation.
Il est toutefois vrai que tout en étant ouvert au dialogue et à la discussion, les positions doivent pouvoir s’affirmer et des oppositions peuvent surgir !

 

Ainsi d’un côté des avancées ont pu être obtenues comme la prise en compte par Total du principe reconnu comme nécessaire de la transparence au travers d’une participation active à l’ITIE (Initiative pour la Transparence des Industries Extractives) ou bien encore comme la publication de fiches sur la transparence dans des pays comme le Cameroun, l’Angola, le Nigeria, le Gabon ou la Norvège.

On pourra utilement consulter le site Internet de Total  (www.total.com/groupe/présentation du groupe/principes/. rubriques « initiative et partenariat et/ou transparence financière) pour voir le degré d’implication de cette entreprise en la matière.
Areva de son côté a également fortement investi temps et argent dans le soutien à l’ITIE en participant, comme Total d’ailleurs, à la gouvernance de cet organisme  et en n’hésitant pas à en assurer la promotion auprès du gouvernement du Niger où l’entreprise est très active.

 

Outre ces aspects techniques, ce sont aussi de rencontres régulières, sur le terrain comme en France, que naît un dialogue constructif. Ainsi Total a pu participer à un atelier de renforcement des capacités des coalitions africaines à Kribi au Cameroun, Areva recevoir une délégation de coordinateurs d’Afrique francophone de passage à Paris.

 

Mais force est de reconnaître que le dialogue si il favorise le progrès ne permet pas toujours d’aller suffisamment loin et aussi vite que nous le souhaiterions !

Aussi la coalition peut elle être amenée à assurer seule la promotion d’idées plus novatrices ou dérangeantes.

Ainsi en est-il de militer pour une transparence financière qui de volontaire deviendrait obligatoire au travers la mise en place de normes contraignantes soit comptables soit boursières.
Des réticences, des blocages apparaissent alors du côté des industriels et si le dialogue ne doit pas se rompre, il se tend !

Nécessité alors pour nous de développer encore plus d’expertise pour contrer les arguments, mais aussi pour persuader les pouvoirs publics et les inciter à nous suivre dans notre demande de mise en place de réglementations aboutissant à une plus grande transparence pour une plus grande justice et une meilleure répartition des richesses.

Les contacts au Ministère de Finances, à Bruxelles auprès de la Commission Européenne, auprès des organismes chargés de la régulation boursière par exemple mais aussi des politiques (élus) deviennent alors un outil efficace.

 

Un mot clé en la matière « PERSEVERANCE » en se disant que la vérité et la raison l’emporteront et que la justesse de notre combat pour nos frères victimes d’injustice finira par triompher !  

Pierre Colmant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26-Michel-Roy.jpgLa protection des militants, par Michel Roy

 

« PUBLIEZ CE QUE VOUS PAYEZ »

ET LA PROTECTION DES MILITANTS MENACES

S’engager à demander la transparence sur les revenus des industries extractives, ou lutter contre la corruption est devenu un exercice périlleux pour les militants de la société civile dans les pays concernés par une mauvaise gestion des ressources provenant de ce secteur lucratif. Mauvaise gestion correspondant souvent à appauvrissement des populations, conflits locaux qui peuvent dégénérer en guerre civile, accaparement des richesses par une élite prédatrice qui investit ailleurs que dans son pays,…

Le terrain est effectivement périlleux, autant que l’était et continue de l’être celui de la revendication des droits civils et politiques. Les militants peuvent être arrêtés, interrogés, emprisonnés, soumis à des sévices.

La coalition Publiez ce que vous payez ne peut rester les bras croisés face à ce type de harcèlement et de violation des droits. Une de ses activités va donc être de rester en alerte et de se mobiliser au moindre incident pour réclamer haut et fort le respect des personnes et de leur engagement.

 

L’année 2009 a vu une augmentation sensible des attaques en direction de militants de la transparence pour une meilleure gouvernance. Les motifs ne sont jamais liés à leur engagement, mais la vérité apparaît rapidement sur les motivations profondes de ceux qui les font arrêter. Personne n’est dupe.

 

En début d’année, ce furent des responsables de la coalition gabonaise PCQVP, incarcérés pendant 2 semaines. En juillet fut arrêté Golden Misabiko, président de l’association de défense des droits de l’Homme ASADHO Katanga en RDC, membre de la coalition congolaise PCQVP, libéré pour raisons de santé en août après 5 semaines de prison. En août, ce fut le tour de Marou Amadou, président du Front uni pour la sauvegarde des acquis démocratiques au Niger, également membre de la coalition nigérienne PCQVP, qui contestait le coup d’état constitutionnel commis par le président Tandja. Marou continue d’être poursuivi par la justice nigérienne et vient d’être condamné à 3 mois de prison avec sursis ce 23 janvier 2010.

Le 31 décembre 2008, 7 gabonais ont été arrêtés et incarcérés pour « détention de documents mettant en cause la sécurité de l’Etat et incitation à la rébellion ». Parmi eux, 3 militants de la coalition gabonaise Publiez ce que vous payez, dont le coordinateur Marc Ona, son adjoint Georges Mpaga et un autre membre, par ailleurs directeur technique de la radio catholique Sainte Marie, Gaston Asseko. Etait aussi arrêté Gregory Ngwa Mintsa, qui s’était porté partie civile dans le procès des biens mal acquis de la famille Bongo en France.

Marc Ona est pourtant membre du conseil de gestion de l’Initiative de Transparence des Industries Extractives (ITIE) Gabon. Il avait été empêché de voyager à l’étranger à plusieurs reprises par le ministre de l’Intérieur sans décision judiciaire ni administrative, alors qu’il devait participer à des rencontres importantes.

Les démarches ont été multiples, aussi bien au niveau français qu’au niveau international, pour mobiliser les médias et les responsables politiques et économiques capables de faire pression sur les autorités gabonaises pour qu’elles libèrent les militants : autorités françaises, Total, conseil de direction de l’ITIE, président de la Banque mondiale et DG du FMI,… Il semble que ce soit une intervention directe de Nancy Pelosi, présidente du Sénat américain, auprès du président Bongo, qui l’ait finalement décidé à relâcher les militants. Une délégation de la coalition internationale PCQVP s’est rendue au Gabon fin avril 2009 pour tenter de rétablir les voies du dialogue entre les autorités et les militants de PCQVP, ce qu’elle a réussi avec succès.

A la demande de la coalition PCQVP, une commission « de réponse rapide » a été mise en place au niveau du conseil de direction de l’ITIE, qui joue aussi son rôle de mobilisateur de ses membres en cas d’urgence. Face aux risques qui restent réels au fur et à mesure que progressent les mécanismes de transparence et de lutte contre la corruption, la coalition reste en éveil.

 

Michel ROY
Directeur du Plaidoyer International
Secours Catholique / Caritas France

 

 

 

PLAN D’ACTIONS 2008 - 2009

Coalition française

 

1° Origine du Plaidoyer pour la transparence des revenus dans l’industrie extractive

L’appel « Publiez ce que vous payez » a été lancé en 2002 La société civile française s’est engagée très tôt dans cette campagne à l’initiative du Secours Catholique.

 

2° Objectifs poursuivis

L’objectif premier a été d’inciter les compagnies extractives (pétrole, gaz et mines) à publier de façon transparente les versements qu’elles effectuent aux gouvernements des pays dans lesquels elles opèrent,  d’où l’intitulé «Publiez ce que vous payez ».

Au fur et à mesure du déploiement des actions, la nécessité d’impliquer plus fortement les pays riches en ressources naturelles est apparue notamment avec l’action lancée autour de l’ITIE pour aller vers un objectif complémentaire « Publiez ce que vous recevez », et « dépensez ».

 

3° Les actions

Nous avons mené en lien étroit avec la coalition internationale un certain nombre d’actions visant toutes à créer un environnement plus favorable à la transparence

      - sensibilisation de la société civile sur  le problème de la transparence

      - sensibilisation du monde politique, économique et financier

      - actions pour la mise en place de normes et directives  avec notamment « l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives »

      - actions de formation

      - communication et publications de rapports destinés à sensibiliser les décideurs.

 

4° Partenaires

La coalition internationale réunit près de 350 ONG du Sud et du Nord, regroupées pour la plupart au sein de plateformes nationales. Au niveau de la coalition française, le Secours Catholique assure l’animation de la plateforme française qui réunit 12 ONG.

 

5° Perspectives et actions à venir 

Il est nécessaire de trouver un « second souffle » pour poursuivre et relancer la campagne, ceci aussi bien au niveau :

  - de la coalition internationale

  - de la coalition française

sans perdre de vue l’objectif ultime de la campagne qui doit rester la lutte contre la pauvreté, la violence et les injustices à travers une meilleure gouvernance.

 

C’est l’objectif de ce plan d’actions établi par la Coalition Française qui devrait permettre de mieux cibler et  suivre les  actions lancées et de les rendre plus efficaces 

Ce plan qui devrait se dérouler sur deux années (2008 et 2009) s’articule autour de quatre objectifs majeurs :

            1°) Rendre notre action et notre présence plus visibles

            2°) Participer à l’établissement et être un relais efficace des actions initiées par la             coalition internationale

            3°) mieux soutenir les coalitions PCQVP du sud

            4°) redynamiser la coalition française

 

 

 


Partager cet article

Repost 0
Published by soutien-ste-civile.over-blog.com
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de soutien-ste-civile.over-blog.com
  • Le blog de soutien-ste-civile.over-blog.com
  • : Soutien aux sociétés civiles émergentes en Afrique : des exemples de sociétés civiles émergentes, et des exemples de soutiens possibles.
  • Contact

Texte Libre

Octobre 2009,


Les associations de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez – France, se retrouvent à Paris, au Secours Catholique, rue du Bac, avec Marou Amadou et Ali Idrissa, tous deux membres de la coalition PCQVP – Niger.

Marou a été arrêté et incarcéré le 10 août pour les positions qu'il avait prises en tant que Président du Fusad sur le coup d'état constitutionnel. Il a été mis en liberté provisoire après cinq semaines d'incarcération et vient quelques jours en France et en Belgique. C'est l'opportunité pour nous de rencontrer ces deux militants.


Je suis allé à cette rencontre avec camescope et appareil photo. Mais en les entendant et en comprenant ce qui se passe au Niger, je me dis : « Vaut mieux ne pas sortir mes appareils. Mettre Marou et Ali sur internet, c’est les exposer un peu plus ».

Je leur pose tout de même la question :

- « Il vaut mieux éviter les photos et les interviews sur internet ? ».

Mais, surprise :

« Non, au contraire. Vous pouvez filmer, faire connaitre notre combat. Nous voulons vivre. Nous n’avons pas peur. Nous voulons une meilleure répartition des richesses, nous voulons un peu plus de démocratie. Pourquoi avoir peur ? Nous ne pouvons pas vivre dans la peur. Soutenez nous. »


Gérard Warenghem

Recherche

Texte Libre

Inscrivez-vous à la newsletter !

Vous inscrivez votre adresse électronique dans la case prévue à cet effet, ci dessous. Et vous recevez un mail à chaque nouvelle parution.

Catégories