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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 15:40

 

Traduction Google


Transmis par Florence Ssereo

 

Au retour de Sierra Leone


Tout récemment, dans le cadre de mon travail (UNESCO), j'ai entrepris une mission en Sierra Leone. La visite visait à connaître le pays, 4 ans après la fin de la guerre civile qui a duré 10 années, de comprendre l'ampleur des défis, les problèmes rencontrés par l'éducation en général et la situation des enseignants et l'enseignement en particulier. 

C'était ma deuxième visite en 25 ans, la première a été faite en 1986, lorsque j'étais encore étudiante. J’étais à l’équipe  Panafricaine de la JEC. Vingt-cinq ans auparavant Freetown avait l'air différent, calme, paisible et verdoyant. Ce furent des jours de la stabilité politique, l'économie du diamant soutenu et le pays avait universités en circulation et système d'éducation performant. 

Quatre ans plus tard, les cicatrices de la guerre civile de 10 années sont encore visibles : routes goudronnées cassées, des bâtiments en cours de reconstruction, les jeunes et les adultes portant des cicatrices physiques visibles et les modes de vie ont également changé mais tout le monde semble dynamique et occupé à travailler dur à quelque chose pour gagner leur vie. 


La dimension sociale et amicale.

J'ai vu dans les rues cacher les difficultés d'un pays post-conflit, une société s'efforce de reconstruire ses infrastructures, les structures sociales, les institutions, les systèmes de valeurs et de l'économie. 

Dans ce contexte, l'éducation est appelée à jouer un rôle crucial, à autonomiser les individus que les connaissances et les compétences nécessaires pour reconstruire le pays, mais j'ai vu beaucoup d'enfants et les jeunes de l'école et les ex-enfants soldats (les jeunes) qui doivent avoir un programme spécial (on croit qu'ils peuvent geler le pays en une heure!). Les enseignants sont sous beaucoup de pression, ils sont attendus par la société pour enseigner efficacement et de produire des résultats de qualité. Même si certains n'ont jamais été formés et ceux qui sont formés ne le sont pas dans l’enseignement, sans parler de la faiblesse des salaires et des conditions de travail difficiles qui prévalent. 

Agriculture

876772984.jpgLes 25 années les agriculteurs ruraux auparavant, étaient engagés soit dans les cultures vivrières de subsistance pour un usage familial et vendu surplus de l'argent, soit engagés dans des activités d'extraction de diamants pour les revenus, les activités génératrices de revenus autres. Aujourd'hui, selon un jeune homme que j'ai rencontré à l'aéroport, voyager à l'étranger, les agriculteurs vendent leurs terres aux entreprises multinationales pour l'utilisation de plantations de canne à sucre. Par conséquent, la population rurale est en train de devenir des citoyens sans terre, qui sont incapables de se nourrir, soit parce qu'ils ont contracté leurs terres depuis des années et ne peut pas modifier le contrat et ont déjà dépensé le peu d'argent qui leur sont versés par la multinationale ou le salaire qu'ils ont gagné en travaillant sur les plantations de canne à sucre est trop faible (moins de € 10 par mois!) Le développement est en train de s'inverser, par cette pratique, la situation est la transformation des pays pauvres vers misérable.


Florence Ssereo

 

 


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Armel Duteil nous parle aussi  de ce nouveau  problème qui touche l’agriculture :


 

http://partenia-au-dela-des-frontieres.over-blog.com/article-quelques-reflexions-sur-le-forum-social-mondial-de-dakar-69428315.html

 


 

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Octobre 2009,


Les associations de la Coalition Publiez Ce Que Vous Payez – France, se retrouvent à Paris, au Secours Catholique, rue du Bac, avec Marou Amadou et Ali Idrissa, tous deux membres de la coalition PCQVP – Niger.

Marou a été arrêté et incarcéré le 10 août pour les positions qu'il avait prises en tant que Président du Fusad sur le coup d'état constitutionnel. Il a été mis en liberté provisoire après cinq semaines d'incarcération et vient quelques jours en France et en Belgique. C'est l'opportunité pour nous de rencontrer ces deux militants.


Je suis allé à cette rencontre avec camescope et appareil photo. Mais en les entendant et en comprenant ce qui se passe au Niger, je me dis : « Vaut mieux ne pas sortir mes appareils. Mettre Marou et Ali sur internet, c’est les exposer un peu plus ».

Je leur pose tout de même la question :

- « Il vaut mieux éviter les photos et les interviews sur internet ? ».

Mais, surprise :

« Non, au contraire. Vous pouvez filmer, faire connaitre notre combat. Nous voulons vivre. Nous n’avons pas peur. Nous voulons une meilleure répartition des richesses, nous voulons un peu plus de démocratie. Pourquoi avoir peur ? Nous ne pouvons pas vivre dans la peur. Soutenez nous. »


Gérard Warenghem

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